Football

Un groupe ne se forme que si tout le monde parle le même langage et si tout le monde est apte au jeu collectif. On n’obtient rien tout seul, ou alors que des résultats éphémères. Je me réfère souvent à ce que disait Michelange : "l'esprit guide la main"

Dieu lui a trop donné et lui n'en profite pas. Avec moi, je vous garantis qu'il s'entraînerait. Même si c'est le meilleur, un joueur qui ne travaille pas ne m'intéresse pas. Je veux des joueurs qui s'entraînent avec passion, discipline et motivation.

Aujourd'hui on juge le résultat avant la capacité de travail. Mais on n'a jamais construit un gratte-ciel en une journée. Une baraque oui.

Un pays où les clubs connaissent une farandole d'entraîneurs, ce ne sont pas des équipes mais des tours de Babel où s'agitent plusieurs mains différentes avec, parfois, des résultats diamétralement opposés.

Un joueur doit suivre son propre instinct, mais son instinct ne peut pas tenir lieu d’idéologie ou de tactique. Ce sont les hommes qui font la réussite d’un schéma, mais un schéma doit être conçu pour tous. Le football n’est pas un jeu que l’on peut jouer seulement à l’instinct, parce qu’on joue avec onze individus, c’est-à-dire avec onze instincts. On ne progresse pas sans imagination, mais on ne progresse pas non plus dans la confusion.

Avec ma maladie j'ai donné des avantages aux autres. Savez-vous quel joueur j'aurais été si je n'avais pas pris de drogue ?

Jouer à huis clos, c'est comme jouer dans un cimetière.

Quoi qu'il arrive et quel que soit l'entraîneur de l'Argentine, le maillot numéro 10 sera toujours à moi.

Je demanderais au Père Noël d'arrêter ma vie à 25 ans, pour que je puisse toujours jouer au ballon.

Un entraîneur peut voir ses joueurs avec son coeur, mais il les juge avec ses yeux.

Trop d’entraîneurs ont une grande gueule et de petites oreilles.

Le football est le ballet des masses.

La Révolution en France, rien de plus facile : vous supprimez le football à la télévision et les gens descendent dans la rue.

Voir vite et courir vite sont des qualités essentielles et fondamentales pour le football de haut niveau, car cela va permettre d’effectuer des gestes techniques le plus rapidement possible et donc d’apporter de la vitesse au jeu. De même, un haut niveau de vitesse de course va permettre de jouer plus en bloc : les défenseurs qui courent vite jouent volontairement plus haut. La vitesse et l’explosivité chez un attaquant sont fondamentales avec ou sans ballon (à condition que l’appel soit fait dans le bon timing). Dans le recrutement également, le fait de courir vite et d’agir vite sont deux paramètres de choix.

Je vois le football comme une occasion d’interrelation des uns avec les autres. Je n’attends pas d’un joueur qu’il gagne le match ni qu’il soit responsable de la phase défensive, ou de tous les buts. Le football est un sport si bon, si imprévisible, si ouvert, que tout dépend de tout le monde, de nos interactions. Et l’effort d’un joueur contamine les 10 autres.

Le football tient de l’alchimie. On ne peut pas y jouer seul, il y a une dimension magique dans l’harmonie qui naît entre coéquipiers. Une passe bien calibrée au buteur est tout aussi importante que le but lui-même. Quand les joueurs sont au diapason, le football devient une mélodie, une chorégraphie exécutée à la perfection.

Si tu veux des résultats exceptionnels, tu dois penser, sentir et faire des choses exceptionnelles. Tu dois vivre à la hauteur de tes ambitions. Et tu dois le faire sur la durée. Personne n’aime entendre cette recette pour réussir, mais c’est la seule qui marche.

J'ai toujours cru en ma réussite et je me suis donné les moyens d’y arriver. Je pense que la clé est de toujours y croire. Ne jamais baisser les bras. Même quand les choses ne tournent pas comme vous l'aviez prévu, vous devez continuer à croire en vos chances.

Vous ne pou­vez pas lais­ser votre dé­sir de ga­gner di­mi­nué en at­tei­gnant le suc­cès. Je crois qu’il y a place à l’amé­lio­ra­tion pour chaque spor­tif.

J’ai fait des sa­cri­fices en quit­tant l’Ar­gen­tine, en quit­tant ma fa­mille pour com­men­cer une nou­velle vie. J’ai changé mes amis, mon peuple. Tout. Mais tout ce que j’ai fait, je l’ai fait pour le foot­ball, pour réa­li­ser mon rêve.

Le jour où vous croyez qu’il n'y a plus d’amé­lio­ra­tions pos­sibles est un jour triste pour n'im­porte quel joueur.

Les meilleures dé­ci­sions ne sont pas prises avec l’es­prit, mais avec l’ins­tinct.

Je n'avais jamais réalisé que pour devenir jockey, il fallait d’abord avoir été un cheval.

Je ne célèbre pas mes buts parce que c’est mon travail. T’as déjà vu un facteur sauter de joie quand il vient de livrer un colis ?

Pour s’améliorer, il faut s’ennuyer.

Tu dois savoir ce que tu ne sais pas faire.

Ce n'est pas celui qui a le ballon qui décide du trajet que le ballon va suivre, mais bien ceux qui ne l'ont pas. C'est la direction qu'ils prennent qui décide de la passe suivante.

Un joueur qui râle ou qui n’est pas attentif nuit à l'ensemble du groupe.

Le football c'est le mouvement. C'est une question de mouvement permanent.

La vitesse est la chose la plus difficile à défendre. Elle crée des espaces et rien que sa menace en ouvre dans différentes zones.

Dans le choix des joueurs, j'ai toujours donné priorité à l'intellect. J'ai toujours pensé que le foot ne naissait pas dans les pieds, mais dans la tête.

Sans le respect des autres rien n’est possible. La culture de l’effort, les heures de travail, le sacrifice sont au dessus du talent individuel.

Le vrai champion, c’est celui qui est capable de mettre ses qualités au service de la collectivité. Le faux champion, c’est celui qui attend que les autres mettent leurs qualités à son service.

Nous aimons tous gagner, combien aiment s'entraîner ?

La ligne de touche est le meilleur défenseur du monde.

Au-delà de la qualité et du talent, il y a deux aspects importants: celui de la notion de groupe et de l’état d’esprit.

La partie la plus cérébrale du jeu - de beaucoup la plus importante - demeure invisible ; c'est donc que le muscle y sert d'écran à l'intelligence.

C'est quoi le geste le plus important et le plus difficile dans le foot? Platini dit que c'est le contrôle. Alors moi je dis "Non", je dis "on joue sans contrôle".

Le football n'a aucun secret, il faut juste savoir réfléchir.

Dieu a fait l'homme à son image; c'est rassurant, ça veut dire qu'il aime le football.

On joue avec son corps, on lutte avec ses tripes, on gagne avec sa tête.

Le football n'est pas un jeu parfait. Je ne comprends pas que les gens veuillent que l’arbitre le soit.

Au football, l'important n'est pas d'avoir les 11 meilleurs, mais le meilleur 11.

On joue comme on s'entraine.

Le dribble est inutile quand la passe est possible.

Le coeur donne la direction, le cerveau la solution, le corps la concrétisation.

On ne naît pas vainqueur, on le devient.

Donner, partager, recevoir; ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.

L'entraîneur médiocre parle, le bon explique, le super démontre et le meilleur inspire

C'est la qualité des passes qui entraine la qualité de jeu d'une équipe.

Le football est une histoire de cycles. Si vous avez tout gagné avec une équipe, vous devez en changer. C'est ce qui s'est passé pour moi avec Manchester United.

Le travail individuel permet de gagner un match mais c'est l'esprit d'équipe et l'intelligence collective qui permet de gagner la coupe du monde.

Celui qui pense que la victoire ne compte pas ne gagnera jamais rien.

Un seul sport n'a connu ni arrêts ni reculs : le football. A quoi cela peut-il tenir sinon à la valeur intrinsèque du jeu lui-même, aux émotions qu'il procure, à l'intérêt qu'il présente ?

Le foot, c'est la guerre sans morts.

Quand un homme regarde trois matchs de football d'affilée, il devrait être déclaré légalement mort.

Il s'est formé une mentalité sportive qui a fait de la liberté un ballon pour jouer au football.

Signaler l'intérêt philosophique d'un livre qui célèbre le football a en effet toutes les chances d'apparaître comme une provocation déplacée à une époque où le mépris des sentiments et des passions populaires est devenu un métier et passe pour une vertu.

Instance de raison dans le torrent affectif des joueurs et des spectateurs, l'arbitre de football, comme le juge, est pour bien des sportifs ou prétendus tels, un mal nécessaire. il est l'esprit de la loi dans le jeu : les langues romanes y voient l' arbitraire , alors qu'elles disposent d'une expression révélatrice conférant à l'opération d'arbitrage une valeur éthique : le libre arbitre.

Tous les matins, dans tous les bistrots du monde, des pairies d'Islande aux confins de la Terre de Feu, de la Sibérie la plus orientale à Manosque, le football embrase le coeur de milliards d'hommes qui s'éveillent.

Au football, tout est compliqué par la présence de l'équipe adverse.

Pour l'opinion publique, un footballeur doit se coucher tôt, ne pas boire, ne pas fumer. Ne pas être heureux dans sa vie, quoi.

Terrain de football : terrain dont le paradoxe est que, lorsqu'il est bosselé, il nivelle les valeurs.

Dans la vie, c'est comme au football, tant que l'arbitre n'a pas sifflé la fin du match, tout reste possible.

Le football permettait aux peuples de briller à la face du monde sans tenir compte de différences de langues, de religions, de cultures ou de richesses.

La vie est comme le football, soit on joue collectif soit on joue perso, dans les deux cas on peut marquer.

Le football est le seul sport ou les joueurs crachent le plus sur ce qu'ils aiment.

Lorsque vous m’achetez, vous achetez une Ferrari. Si vous conduisez une Ferrari, vous mettez de l’essence premium dans le réservoir, vous roulez sur l’autoroute et vous marchez sur le gaz. Guardiola a fait le plein de diesel et a fait un tour à la campagne. Il aurait dû acheter une Fiat.

Vous devez avoir des rêves, vous devez y aller, sinon pourquoi seriez-vous footballeur?

Je sais que la vie est bien plus que le football. Nous avons de la famille et il s’agit d’être heureux et en bonne santé.

Être grand n’est pas ce qui fait de vous un bon footballeur, et je ne pense pas que ce soit le facteur déterminant du football anglais.

Chaque fois que je partais, je trompais ma mère. Je lui dirais que j’allais à l’école mais je serais dans la rue pour jouer le football. J’ai toujours eu une ballon sur mes pieds.

L’entraîneur doit rester à l’écart… C’est un personnage important, bien sûr, mais il est plus susceptible de perdre un match que de le gagner. Les matchs sont gagnés par les joueurs.

Je m’en fiche si mes enfants savent que j’étais le meilleur joueur du monde, je veux juste qu’ils me considèrent comme le meilleur père du monde.

La plupart des jeunes avec qui j’ai grandi n’ont pas de carrière dans le jeu maintenant. Parfois, les gens pensent qu’il est facile d’être footballeur, mais c’est un travail difficile qui ne s’arrête jamais.

Le vrai Pogba est celui que vous voyez à chaque fois. Tu sais, quand je suis sur le terrain, je ne peux pas agir. Je ne suis pas acteur. Alors quand je suis sur le terrain, j’aime plaisanter et rire, et en dehors du terrain, je suis pareil. Pour moi, je suis normal. Je viens jouer au football. Je fais ce que j’aime.

Personne ne doit tolérer le racisme, nous sommes tous humains. Malgré la couleur de notre peau, nous sommes tous pareils, nous vivons dans le même monde, la même vie.

Le secret est de croire en vos rêves; dans votre potentiel que vous pouvez être comme votre star, continuez à chercher, continuez à croire et ne perdez pas confiance en vous.

L’argent n’est pas un facteur de motivation. L’argent ne me fait pas vibrer ni ne me fait mieux jouer parce qu’il y a des avantages à être riche. Je suis juste content d’une balle à mes pieds. Ma motivation vient du jeu que j’aime. Si je n’étais pas payé pour être footballeur professionnel, je jouerais volontiers pour rien.

En football comme en horlogerie, talent et élégance ne signifient rien sans rigueur et précision.

En football, tout est possible, à partir du moment où vous travaillez et que vous croyez en vos qualités.

Les gens viennent au stade pour oublier leur vie pendant 90 minutes, et c’est à nous de leur donner satisfaction; pour les faire sortir de leurs chaises et s’endormir avec des étoiles dans les yeux.

Je travaille dur chaque jour pour essayer d’aider mon équipe. J’essaie aussi de m’amuser – parce que le football est toujours amusant – et de marquer des buts, de battre des records, c’est ce qui me motive.

Je travaille beaucoup. Je fais attention à tout ce que je fais, je prends soin de moi et j’essaye de tirer le meilleur parti de moi.

Je vis dans une bulle. La vraie vie est celle que mes amis vivent. Ils ont dû chercher du travail, s’inscrire au chômage et émigrer. C’est la vie normale maintenant. Ma vie de footballeur n’est pas normale.

Il n’y a qu’un seul ballon, vous devez donc l’avoir.

La partie la plus importante est les fans, que les gens qui rentrent chez eux sont heureux. C’est leur temps libre, et vous devriez leur donner quelque chose à apprécier.

Le plus difficile dans un match facile est de faire jouer un mauvais football à un adversaire faible.

Jamais en un million des années je n’aurais pensé gagner une médaille de vainqueur de la Premier League sans parler du Soulier d’Or … juste wow! Si cela prouve quelque chose, cela montre que vous ne devriez jamais abandonner vos rêves, aussi fous soient-ils!

J’avais 19 ou 20 ans quand les Beatles étaient à leur apogée, et j’arrivais au sommet de ma carrière aussi. J’ai aussi été le premier footballeur à avoir les cheveux longs, et c’est ainsi que j’ai obtenu mon surnom de "Fifth Beatle"

Je me considère comme le meilleur footballeur du monde. Si vous ne croyez pas être le meilleur, vous n’atteindrez jamais tout ce dont vous êtes capable

Le travail acharné ne garantit pas le succès, mais aucun travail garantit l'échec.

En tant que footballeur, vous voulez toujours vous mesurer aux meilleurs.

Derrière chaque coup de pied dans un ballon, il doit y avoir une idée.

La technique, ce n'est pas de savoir faire 1000 jongles. C'est savoir passer la balle à la bonne vitesse, au bon endroit et au bon moment.

Le football se joue avec la tête, les pieds ne sont que des outils.

Je préfère tenter d'être bon avec les forts que mauvais avec les faibles.

Quand les mouettes suivent le chalutier, c'est qu'elles pensent qu'on va leur jeter des sardines.

Même si t'as le ballon, même si tu l'as pas, tu dois marquer un but.

Maradona good, Pelé better, George Best.

J’ai connu Miss Canada, puis Miss Grande-Bretagne, puis Miss Monde... Ma vie, finalement, est assez monotone.

J'avais une maison au bord de la mer. Mais pour aller à la plage, il fallait passer devant un bar. Je n'ai jamais vu la mer.

En 1969, j'ai arrêté les femmes et l'alcool, ça a été les 20 minutes les plus dures de ma vie.

Son pied gauche ne lui sert à rien, il est mauvais de la tête, il ne sait pas tacler et il ne marque pas souvent. A part ça, il est pas mal.

J'ai claqué beaucoup d'argent dans l'alcool, les filles et les voitures de sport. Le reste, je l'ai gaspillé.

On ne peut décemment accepter la défaite sans se battre.

Le foot, ce n'est pas des maths.

Au football seul le ballon n'est pas payé, c'est pourtant lui qui se prend le plus de coups.

Au football, le règlement ne prévoit pas que la maman du centre-avant se précipite sur le terrain chaque fois que son fiston est bousculé.

L'ennui, c'est que nous négligeons le football au profit de l'éducation.

Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.

On ne naît pas vainqueur, on le devient.

J'éprouve toujours du plaisir à jouer dans un pré : là, il n'y a aucune obligation de victoire.

Gagner ce n'est pas tout, c'est la seule chose.

Le champion est le fruit d'une alchimie des 3 "C" : le coeur, le cerveau et les couilles.

Certaines personnes pensent que le football est une question de vie ou de mort. Je trouve ça choquant. Je peux vous assurer que c'est bien plus important que ça.

En compétition, on séduit par l'efficacité, pas par le charme.

Le football est inscrit dans les gênes des hommes et chacun de ses spermatozoïdes est un footballeur en puissance qui rêve d'être un jour sélectionné pour aller en finale !

Le peu de morale que je sais, je l'ai appris sur les terrains de football et les scènes de théâtre qui resteront mes vraies universités.

En football, tout se joue dans la tête. Il faut se croire le meilleur et tout faire pour prouver qu'on a raison. Quand j'étais à Anfield, je disais toujours que nous avions les deux meilleures équipes de la ville : Liverpool et la réserve de Liverpool.

Dans le football, comme dans la vie, on peut pas avoir que des architectes, on doit aussi avoir des maçons.

Chaque minute en Amazonie, on déboise l'équivalent de 60 terrains de football. C'est un peu idiot, il n'y aura jamais assez de joueurs.

Le secret pour gagner : une action après l'autre, une balle après l'autre, un match après l'autre, une saison après l'autre.

Je suis arrivé comme un roi, je repars comme une légende.

Le succès n'a pas besoin d'explication, l'échec n'admet pas de justification.

Le ballon, c'est comme une femme, il aime les caresses.

Les Anglais ont inventé le foot, les Français l'ont organisé, les Italiens le mettent en scène.

Le champion tire les leçons du passé, concrétise le présent, pense le futur.

Pour gagner, il faut accepter de perdre.

Arriver dans la surface et ne pas pouvoir tirer au but, c'est comme danser avec sa soeur.

Je ne joue pas contre une équipe en particulier. Je joue pour me battre contre l'idée de perdre.

Les performances individuelles, ce n'est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe.

Le football est simple mais il est difficile de jouer simple

L'émulation est l'essence du football

Un homme inintelligent ou simplement lent dans sa compréhension ne deviendra jamais un bon footballeur.